L’équipement de Tatiana aux rayons X

**** Article mis à jour après 4 mois de voyage ****

Mon sac à dos va être ma maison pendant deux ans. Vous en présenter son contenu c’est, en quelques sortes, vous laisser entrer dans mon intimité …

Sauf mention contraire, j’ai acheté moi même mon équipement (ou il m’a été offert par mes proches) et certains produits nous ont été offerts par nos partenaires. Toutefois, mon avis sur ces produits est sincère, d’autant plus que nous avons contacté des entreprises en adéquation avec notre vision du voyage.

Aussi, comme j’ai constitué mon équipement au fil de l’eau et que je n’avais pas cet objectif du tour du monde à l’esprit dès le début, j’ai acheté beaucoup de choses sans faire de nombreuses recherches. J’étais au magasin, j’essayais et si ça me plaisait et que ça me paraissait bien, j’achetais. Je ne vois donc pas l’intérêt de vous présenter les articles choisis de cette manière en vous citant la marque en question. En effet, ne partant pas avec des critères précis en tête, j’aurais très bien pu acheter des produits concurrents. Toutefois, lorsque j’ai passé du temps à choisir certains produits (je pense notamment à mon sac et à mes chaussures), je vous citerai les marques.

Cette page étant très longue, je vous propose de vous rendre directement à la section qui vous intéresse en cliquant sur les liens ci-dessous (une flèche à la fin de chaque section vous permet de revenir à cette liste) :

vêtements // chaussures // sacs à dos // couchage // hygiène // gadgets indispensables

Côté vêtements, mes indispensables

Veste softshell

J’ai profité du départ en voyage de deux amis pour les accompagner aux magasins d’usine de Troyes. Le choix des marques y est restreint et je n’avais fait aucune recherche préalable.Toutefois, quand j’ai vu cette veste, pas trop moche, qui m’allait bien et qui coûtait moins de 50 euros, je l’ai prise.

Je ne regrette pas mon achat car, lorsqu’il pleut, je suis au sec, lorsqu’il fait froid, je suis au chaud et lorsqu’il fait bon, elle n’est pas trop lourde accrochée à mon sac. Cette veste a passé haut la main les tests printemps, été, automne et hiver français. Je vous en dirais plus à notre retour de voyage. MAJ : même si je ne mets pas souvent cette veste, je suis contente de l’avoir car, quand j’en ai besoin, elle me tient vraiment chaud !

Bon à savoir Les vêtements imperméables ou déperlants peuvent être laver en machine mais SANS adoucissant.

Pantalons et shorts

J’ai commencé à regarder les promotions sur les vêtements techniques environ 1 an avant le grand départ. J’ai acheté plusieurs pantalons / pantacourts qui sont fort agréable. Toutefois, j’ai vite revu le contenu de mon sac et ai renvoyé quelques uns de mes vêtements … Voici ce qu’il me reste.

Pour ce tour du monde, je voulais un pantalon isolant du vent mais pas trop chaud pour pouvoir le porter en tout temps. Je l’ai donc associé à un legging (caleçon long) d’hiver (trouver au rayon ski) en synthétique. Je pense qu’un caleçon en laine de mérinos aurait été plus agréable et plus léger, mais le prix de ces derniers m’a un peu freiné – d’autant plus que je ne porterai pas ce caleçon très souvent. J’ai aussi emporté avec moi un pantalon beige léger qui se raccourci en pantacourt. Il est très facile d’entretien, plutôt joli et sèche très vite. Seul hic, ses poches sur les hanches ne ferment pas (détail important).

Au moins pour toute la partie européenne de notre voyage, j’ai choisi d’emporter avec moi un short court tout simple. Il se peut que je le donne ou que je le renvoie en France dès que nous aurons atteint l’Asie car il ne correspondra plus aux modes vestimentaires locales. Ça sera sans doute l’occasion de le remplacer par une sarouel ou pantalon de pêcheur Thaï ! MAJ : en Mongolie, je le porte encore … les filles d’ici portant aussi des vêtements courts.

J’ai également un caleçon léger en coton pour dormir. Il est long, gris clair et resserré en bas. Ainsi je pourrais le porter sans gêne chez nos hôtes et il pourra me servir en soirée pour me protéger les jambes des attaques de moustiques.

Enfin, j’ai hésité à prendre un legging Heattech de chez Uniqlo. Comme il est léger et très compact, il ne prend pas de place. Du coup, je l’ai pris. Et je ne regrette pas du tout ! Je m’en sert souvent pour dormir dans mon sac de couchage quand les nuits sont fraiches, voire très fraiches !

Chemises, t-shirts et débardeurs

Le choix des hauts est toujours délicat. j’aurai aimé en emmener beaucoup plus, en avoir des fantaisies et de différentes couleurs. Mais, cela n’est pas possible quand on s’est fixé un poids maximum de 10 kg pour son sac principal (que je n’ai pas respecté … je suis à 12-13 kg).

C’est pourquoi, je suis partie avec :

  • une chemise technique CimAlp (modèle Alicante qui offre une protection anti-moustiques et UV)
  • une polaire coupe-vent CimAlp (modèle Warmit), qui, pour une polaire, est très fine et a une coupe plutôt sympa ne faisant pas trop vêtement technique tout en respectant son rôle de couche thermique
  • un pull léger en laine de mérinos CimAlp (modèle 200 ActiveDry) dont le design le rend passe partout
  • un t-shirt à manches longues en laine de mérinos Décathlon (collection Techwool 100% laine de mérinos) que je peux mettre pour courir plus de 4 fois d’affiler sans qu’il ne sente la transpiration ! Je l’ai préféré aux modèles IceBreaker ou Woolpower pour son prix : autour de 15 euros
  • 3 t-shirts en coton fantaisie pour dormir ou pour changer des vêtements techniques (je serai sans doute amener à le changer en cours de voyage) … pourquoi du coton et pas de la laine de mérinos ? Pour le prix … (surtout que j’avais déjà ces t-shirts). Finalement, même si la laine serait mieux (odeurs, séchage rapide …), je lave mes t-shirts à la main quand il fait chaud et ils sèchent dans la nuit. Donc pas de problème.
  • un débardeur en coton

CimAlp étant notre partenaire, je vous invite à lire l’article que nous avons consacré à leurs produits.

Sous-vêtements et maillot de bain

Rien de bien sexy dans les sous-vêtements de voyage … J’ai opté pour une brassière Décathlon en synthétique confortable, facile à laver à la main et bon marché. J’aimerais beaucoup tester les brassières IceBreaker (en laine de mérinos), mais lors de mon dernier passage Au Vieux Campeur, ils n’en avaient pas. Si je n’en trouve pas en magasin avant le départ, je rachèterais une seconde brassière Décathlon. MAJ : j’ai finalement opté pour un soutien gorge noir tout simple en synthétique en plus de ma brassière.

Côté culottes, je préfère les shortys. Je suis fidèle au modèle 100% coton de H&M (collection Divided) car les élastiques ne bougent pas, les coutures ne grattent pas (je cours des fois avec ses sous-vêtements sans aucune gêne) et ils résistent très bien au lavage en machine.

Quant à mon maillot de bain, je prends celui que j’ai acheté pour les vacances au lac de l’année dernière.

Bien au sec

Comme je vous en parlais en filigrane dans l’article sur la seconde vie des objets, j’aime donner une seconde vie aux choses.

J’ai donc customisé mon poncho de vélo pour en faire un poncho court de voyage (je l’ai raccourci pour pouvoir marcher plus facilement) !

L’avenir nous dira s’il fait l’affaire, en attendant, il ne prend pas beaucoup de place dans mon sac, donc je l’emporte.

Bien au chaud

Frileuse, moi ? Non. J’aime juste avoir chaud aux pieds, aux mains, au cou, au dos et à la tête.

Dès que les températures descendent un peu, je mets des gants. À la ville, je porte des gants fins en cuir. C’est joli, mais ça ne tient pas chaud. C’est pourquoi cet hiver j’ai testé de mettre des gants fin en soie sous mes gants en cuir. Miracle ! J’avais les mains bien au chaud sans pour autant mettre mes moufles québécoises offrant un confort thermique jusqu’à -30˚C. Du coup, je prends ces petits gants en voyage pour pouvoir les porter tels quels ou en sous-couche de gants que je pourrais louer pour les treks.

J’ai décidé de ne pas partir avec un bonnet. En effet, j’ai déjà une capuche qui tient suffisamment chaud sur ma veste softshell. Et si un jour il m’en faut un, je ferais du shopping. Toutefois, pour ne pas avoir froid aux oreilles, j’ai opté (et testé en randonnée) pour un petit bandeau tout simple. Celui-ci est en acrylique et fait bien son boulot. Encore une fois, je suis sûre qu’un en laine de mérinos serait encore plus confortable, mais surtout plus cher.

Enfin, je pars avec un foulard en cachemire fin pour me tenir chaud, me protéger du soleil et me couvrir les bras dans certains lieux (notamment dans les lieux de cultes).

Chaussettes

Si vous pensez que des chaussettes c’est juste des chaussettes, DÉTROMPEZ-VOUS ! Toujours de passage à Troyes, je me suis achetée une paire de chaussettes de randonnée. Je les ai essayé pour la première fois pour courir à la salle de sport. Ce fut une révélation.

Le pied est bien maintenu et aucun petit pli ne vient troubler la course. J’ai renouvelé l’essai lors d’une randonnée en Auvergne et j’ai vraiment apprécié le fait que le pied soit maintenu et que les frottements soient limités (ce qui évite les ampoules). Les essayer c’est les adopter !

Du coup, j’en ai acheté trois autres paires (différents modèles) de la même marque. Contrairement à Romain, je n’ai pas fait de recherches particulières sur mes chaussettes, mais je suis très satisfaites des miennes (des Salomon).

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Aux pieds

Après avoir parler des chaussettes, parlons chaussures !

Chaussures de randonnée

Ne trouvant pas chaussures à mon pied, j’ai opté par défaut pour une paire de chaussures de randonnée tige basse de chez Décathlon. Pour le moment, rien à redire. Elles sont bien plus adaptées que mes baskets de running pour les randonnée (j’ai fait la rando dans les Tatras en baskets …).

Sandalettes de randonnée

Oui, j’ai l’air d’une touriste allemande quand je les porte. Mais, qu’est ce qu’elles sont confortables !

C’est Karine, une membre d’ABM, qui avait parlé des TeVa lors d’une soirée à la Case. Ces sandales ne paient pas de mine, mais je peux vous dire que je ne les quitte plus depuis que je les ai achetées (modèle Fi Lite). Malgré le fait qu’elles soient entièrement faites de matières plastiques, elles sont d’un confort à toutes épreuves. Je pensais devoir opter pour un modèle en daim ou en cuir pour retrouver le confort de mes anciennes North Face adorées, mais non. Et cerise sur le gâteau, elles sont idéales pour les sports d’eau. Je peux encore changer d’avis, mais je pense me passer de tongs. Ces dernières sont surtout utiles pour ne pas poser ses pieds dans les douches publiques et/ou à l’hygiène douteuse. Mais, comme mes TeVa ne craignent pas l’eau, elles feront sans doute double usage : chaussures de balade et chaussures de douche.

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Sacs à dos

Sac principal

Je pensais partir avec mon Talon 33 (marque Osprey) aAcheté en 2009 pour des vacances « sac à dos » dans les Caraïbes, mais, la semaine avant de partir, j’ai craqué pour quelques litres de plus.

En effet, même si le Talon 33 est top, il a certains défauts comme l’absence de raincover et l’inconfort du port de charges lourdes.

A la base, je ne voulais pas dépasser 10 kg de charge pour mon sac principal. J’ai presque réussi … mon sac fait environ 12 kg. Et mes affaires étaient un peu à l’étroit.

Du coup, sur les conseils d’un vendeur du Vieux Campeur, j’ai opté pour le Kyte 46 (toujours chez Osprey). En plus de m’offrir 13 litres de plus, il dispose d’une ouverture par le bas qui me permet d’accéder au contenu du sac sans le vider. Aussi, il est spécialement conçu pour les femmes et serait donc plus confortable pour nous. A l’heure où je mets cette page à jour, nous sommes en voyage depuis 4 mois et je suis vraiment satisfaite de mon sac. Ce n’est d’ailleurs pas parce qu’il est plus grand que j’ai pris plus de choses, mais j’apprécie que tout ne soit pas compressé !

Sac de journée / secondaire

Je suis partie avec le Simond Ultralight 22 L … que j’ai rapidement donné à Romain. Mon Talon 33 étant trop grand comme sac de jour, j’ai dû trouvé une alternative …

J’ai profité d’être en Russie pour faire un tour chez notre Décathlon national pour acheter un petit sac bon marché mais agréable à porter et facilement pliable pour le fourrer dans mon sac principal au besoin. J’ai trouvé mon bonheur avec le Forclaz 20 L.

Pour le moment, rien à redire, il remplit sa mission. Bien sûr, à ce prix là (moins de 15 euros), les finitions et les accessoires sont minimales : pas de raincover, peu de poches, etc.

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Le repos de la guerrière

Tente ou pas tente ? Tapis de sol ou pas tapis de sol ?

Nous nous sommes beaucoup posé la question et je me suis beaucoup documenté sur les tentes ultra-légères, autoportantes ou non, avec ou sans arceaux, etc. ainsi que sur les matelas les plus légers et les plus confortables du marché (d’après mes recherches, les Term A Rest ont l’air top).

Comme nous ne camperons qu’en Europe (avant d’entrer en Russie) et qu’au Japon au cours de notre première année de voyage, nous nous passerons donc de tente et de tapis de sol pour la majeure partie du périple. Pour l’Europe, voyageant en voiture, j’ai décidé d’emporter ma tente 2 secondes. Elle a un peu souffert, mais elle fera l’affaire pour ces deux mois de camping. Nous lui trouverons, j’en suis sûre, un nouveau propriétaire. Ensuite, une fois au Japon, si nous souhaitons toujours camper, nous pourrons soit acheter un équipement léger à ce moment-là soit le louer.

Oreiller et sac de couchage

En préparant ce voyage, nous avons beaucoup lu les blogs d’autres tour du mondistes et avons participé à pas mal de réunion de préparation à ABM. Beaucoup déconseillent de prendre un sac de couchage si le camping n’est pas envisagé car mine de rien, ça prend de la place dans un sac à dos cette bête …

Finalement, nous avons choisi d’en prendre un, ne serait-ce que pour le début du voyage. Ensuite, personnellement, je suis assez frileuse. Je me souviens de longs voyage en bus où la clim était à fond et de ne pas avoir pu fermer l’œil de la nuit parce que j’avais froid. Du coup, même si je fais la chasse au superflu dans mon équipement, j’ai choisi de laisser une chance au sac de couchage. Je pourrais toujours le renvoyer en France si je change d’avis.

Pour le choisir, j’ai fait pas mal de recherches. J’ai tout d’abord exclu les sacs de couchage en duvet d’oie et/ou de canard. Certes ils offrent un excellent confort thermique pour un poids et un encombrement riquiqui, mais je ne cautionne pas la façon dont ce duvet est produit. En outre, le duvet tolère mal l’humidité … omniprésente en Asie. Je me suis donc tourné vers les sacs de couchage en synthétique. J’ai trouvé mon bonheur chez Millet avec le modèle Baïkal 750. À un prix raisonnable (moins de 80 euros) et un encombrement minimum (environ 3 litres et 770 g), il serait, selon la marque, confortable jusqu’à 6˚C et permettrait te tenir jusqu’à -6˚C en conditions dégradées. Je vous en direz plus une fois testé.

Quant à mon oreiller, ce n’est pas le plus compact ni le plus léger, mais pour une centaine de grammes et moins de 10 euros, j’ai trouvé mon bonheur chez Décathlon.

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Hygiène et trousse de toilette

Même si je n’aime pas du tout m’essuyer avec des serviettes en microfibres, il faut avouer qu’elles sont bien pratiques. Du coup, faute de mieux, j’ai mis un drap de bain (80 x 130 cm) et une mini serviette dans mon sac. Je compte couper en deux la mini serviette pour en faire deux gants de toilette, un pour le visage, un pour le corps.

Pour la trousse de toilette, j’ai opté pour un modèle léger (150 g) et de taille moyenne (26 x 15 x 4 cm) de la marque Tatonka doté :

  • d’un crochet pour le suspendre facilement dans la douche
  • de compartiments pour glisser savon, dentifrice et crème hydratante
  • d’un petit compartiment zippé et d’un grand (faisant toute la taille de la trousse)
  • d’un miroir

Pour nos soins courants, j’emporte des huiles essentielles et de l’huile de massage à l’arnica.

** Je ferai une mise à jour de cette page avec le contenu exhaustif de ma trousse de toilette avant le départ. **

Je suis une fille, donc vous n’y échapperez pas !

Je ne vous présente plus mon GoGirl (lisez l’article que je lui ai consacré) qui me sera fort utile en randonnée ou lorsque les toilettes ne sont pas très clean.

En voyage, je n’en reste pas moins une fille avec un corps de fille … J’ai toujours eu envie de tester des moyens permettant de limiter ma production de déchets liés à mes règles. Par flemme, je n’ai jamais pris le temps de choisir une coupe menstruelle et/ou des protections hygiéniques lavables et de les commander.

Il était pour moi inconcevable de parcourir le monde avec une réserve de tampons et de continuer à produire ces déchets mensuels. Du coup, j’ai sollicité les marques Lunacopine (coupe menstruelle) et Plim (protections hygiéniques lavables) pour tester leurs produits.

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Gadgets indispensables

Lampe frontale et torche

Lorsque nous étions en Australie je n’avais pas une bonne frontale, j’ai donc décidé de prendre la question de l’éclairage au sérieux pour ce tour du monde.

Dans mon sac, j’ai donc glissé une lampe torche compacte et légère (58 g) mais qui avec ses 225 lumens a une portée de 176 mètres (modèle E35 de la marque Fenix). En plus de bien éclairée, il se trouve que cette torche est étanche jusqu’à 2 mètres sous l’eau et qu’elle résiste à des chutes répétées de 1 mètre de hauteur.

Côté frontale, je pensais m’orienter vers une Petzl, Romain en ayant une qui est pas mal. Mais, un vendeur du Décathlon de Hénin-Beaumont m’a conseillé une autre frontale … au rayon pêche ! Certes, elle n’est pas des plus ergonomique et son packaging n’indiquait pas sa puissance, mais, j’ai fait confiance au vendeur qui l’utilise pour pêcher en mer. Et j’ai bien fait ! Elle éclaire précisément à plus de 150 mètres ! Grâce à son diffuseur de lumière, je peux choisir d’éclairer soit très loin et précisément, soit moins loin (environ 50 mètres), mais de façon très diffuse. En revanche, je ne peux pas vous indiquer la marque de cette frontale … il n’y a rien marqué du l’emballage. Je ne peux que vous inviter à appeler le rayon pêche du Décathlon de Hénin-Beaumont pour en savoir plus.

Manger et boire

Même si nous partons sans réchaud et nécessaire à popote, nous ne partons pas sans un mug (pour limiter notre consommation de gobelet en plastique), une fourchette et une gourde.

Pour les couverts, je voulais quelque chose de léger, durable et pratique. La cuillère/fourchette 2 en 1 de la marque Elbi m’a été recommandé. Tout en titane, ce petit ustensile est très léger (18 g) et ne prend quasiment pas de place dans le sac. Il remplace allègrement une cuillère, et plutôt bien une fourchette (je pense que je vais m’habituer à la forme). En tout cas, je ne regrette pas cet achat que j’ai notamment pu tester un midi, en ville, alors que j’avais acheté une salade toute prête vendue sans couvert.

Le mug m’a été offert par Romain à Noël dernier. Il est tout simple, en inox avec une bande de cuir (pour ne pas se brûler lorsqu’il contient une boisson chaude). Son ingéniosité repose dans sa hanse qui est à la fois un mousqueton. Ainsi, je peux facilement l’accrocher à mon sac … et ne pas le perdre.

Elle aussi un cadeau de Noël, ma gourde SIGG a été achetée en 2010 alors que nous vivions à Sydney ! En aluminium avec un revêtement en plastique (théoriquement sans BPA), elle est légère et très résistante. De toutes les gourdes que j’ai testées, c’est ma préférée (j’aime aussi beaucoup les Klean Kanteen même si elles sont un peu lourdes).

Maître mot, l’organisation

Après mes TeVa et les chaussettes de randonnée, ces petits sacs en filet de Sea to Summit sont la troisième révélation de ces préparatifs.

Permettant l’organisation du sac, ces sacs ne pèsent que quelques grammes (de 6 à 14 selon la taille). Pour le moment, j’en ai deux qui me servent à organiser mes sous-vêtements (shortys, brassières, chaussettes et maillot de bain) et mes hauts (chemises, t-shirts, etc.). Et mine de rien, lorsque l’on range son sac ça fait la différence ! Au lieu d’avoir plein de choses en vrac dans la poche principale de mon sac, je n’ai que quelques gros volumes : mon sac de couchage, mon oreiller, mes deux sacs de vêtements et ma trousse de toilette. Les tests de ces derniers jours me poussent à racheter un troisième sac d’organisation pour y glisser l’ensemble de mes pantalons et shorts.

Sacs congélation

Solides et bon marché, les sacs congélations Alba (ou Ziploc pour les Nord-Américains) peuvent être des objets durables lorsqu’ils sont détournés de leur usage premier.

Conçus dans un plastique assez résistant, ces sacs congélation sont idéals pour contenir des objets qui ne doivent pas être salis ou ne pas salir le contenu de nos sacs. Personnellement, j’en utilise un pour mon GoGirl, un pour mon huile de massage et un … pour mon ordinateur !

Et oui ! Même s’ils ne sont pas à 100% étanches, remplis d’eau et bien fermés, si on ne force pas dessus, ils ne laissent pas l’eau s’échapper. Donc, utilisés pour protéger un ordinateur de l’eau et de l’humidité, ils font l’affaire !

55 grammes de praticité

Un sac à dos d’une contenance de 14 litres qui ne pèse que 55 g ?

Non, vous ne rêvez pas. Bon, ok, il n’est pas confortable du tout si on le charge à bloc, mais ce petit sac pliable nous sera bien utile pour mettre notre linge sale ou pour faire des courses.

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Des questions ?

N’hésitez pas à me laisser des commentaires si vous avez des questions sur mon équipement !

Notez que cette page sera mise à jour régulièrement jusqu’au départ … mon équipement n’étant pas tout à fait complet et parce que j’ai encore des choses à vous montrer !

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